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Voila c’est fait... le 5° marathon est dans la poche.

Marathon de Paris 2007 ? Un si délicieux cauchemar.

mardi 23 octobre 2007, par Krusti

Tout commence bien ce Dimanche 15 Avril jour du Marathon de Paris 2007.
J’arrive tôt au lieu de RV, le Cristal, et rapidement l’attroupement prévu se fait.
La Pépite (qui prend habilement l’option pseudo sur son maillot),
Thyo (Je commence par l’appeler ZouZou avant de lui décerner d’autorité le titre mérité de Miss Bande Velpeau 2007)
Enzo (avec qui j’échange de vieux Deutsch mark on ne sait jamais),
Ricoulélé (un verre de Leffe à la main, ça a pas l’air d’être son premier du jour)
Wimm (Monsieur est accompagné, j’en dirais pas plus )
Jcc (t’as intérêt à m’envoyer notre photo prise par Mme que je salue bien bas),
Fred (il me glisse à l’oreille, « tu devrais faire du coaching Krusti, tu en as les moyens »)
Rach (que je néglige étant appelé au moment de notre rencontre ailleurs, faut dire qu’après, dans le SAS je t’ai cherché sans succès… )
Gavroche (valeur sure s’il en est),
Brinouille (qui me fusille du regard pour abandon de peluche)
Barbarossa (tout content d’être là)
Cal (Oh Flower of Scotland, je sais je radote mais c’est l’un des plus beaux Hymnes du Monde et moi j’aime l’Ecosse)
Fabrice du 49 (dont je suis le seul à comprendre le patois)
Jog (c’est Brest ou Quimper ? Je ne m’en rappelle jamais, non Jog pas sur la tête.)
Kenlag (dont la ténacité après coup m’impressionne encore)
Martine (Rayonnante, vraiment)
Eric & Nathalie M (qu’on ne présente plus)
la Calou’s bande (on se marre comme des baleines, même si à l’avenir je nous interdit de rire du gatosport…)
Pascal 77 (qu’à l’air sérieusement affûté comme ça d’entrée de jeu…J’ai l’œil.)
Pierrot 75 (habilement il me glisse un super pot de vin, purée il a mis la paquet, pour m’attirer dans le 15°)
TOTØ (je remarque que ses doigts sont décroisés, je suis rassuré)
Stégu (je lui livre une ceinture pour Gel, du Lancel haut de gamme d’un montant de 600 Euros enfin c’est compliqué…)
Si j’en ai oublié j’en suis désolé cela ne préjuge de rien…

Bref faut aller courir…
C’est génial le marathon de Paris cette ambiance sur les champs… Bref.
J’avais prévu entre 5’20 et 5’40 de moyenne en gros vu qu’au semi de Nogent j’avais fait 1h47.
Oui je sais le chrono j’m’en fous, mais je trouve ça harmonieux de courir « dans son rythme », ça vous la coupe hein ?
Le coup du recto/verso avec inscription du pseudo marche bien, les encouragement fusent, quelques copains me reconnaissent et c’est le cas d’Arnaud la trombine, Mr 4h00 avec caméscope, il m’interview dans les premiers Kms et c’est vraiment sympa (Arnaud t’as 48 H pour me livrer la vidéo sinon je fous le feu à ta baraque).
Je ralenti seulement aux ravitos 5, 10, 15 le rythme est bon j’ai pas l’impression de forcer. J’aurais aimé suivre des ballons mais bizarrerie un verre (c’est pour Stégu) et un mauve sont collés pendant 15 bornes. No comprendo.
Arrivée dans Vincennes, je me colle le mp3 aux oreilles, sans état d’âme, cette partie du MDP me gonfle toujours.
Arrive le semi je suis pas mal sur les bases de 3h55 et patati et patata et puis….
Avant le Km 30.. un machin me pète à la gueule, qui pourrait bien être un mur.
Le moral fout le camp.
Je marche (ce que je ne fais jamais hors les quelques secondes dans les épreuves ou je m’arrête aux ravitos)
Quelques amis me choppent et m’invitent à les suivre (ça sert de s’appeler Krusti ;-) ) mais la galère est là.
Et je me dis… Oulala doucement le krust’ des marathons t’en as fais et t’en referas, c’est pas grave ….

J’ai donné rencard au bun’s (ma moitié) au Km 31, je vais lui dire y en a marre on va rentrer en trome et roule….
(En même temps je me dis que j’ai bassiné tous le monde avec mes grandes théories sur le marathon, le don des spectateurs, la mission etc etc) mais je suis à bout.

Bizarrement hors des gênes type ampoules (nouveau pour moi) physiquement rien n’est cassé ni genou, ni tendon, c’est le grand vide, le ras le bol total, le « ça veut plus avancer », le « Faut je me casse j’ai rien à faire ici »…

Arrive le Km 31 (dans les 3 heures) j’ai déjà marché longtemps et souvent.

Mon bun’s est là, je lui dit « je suis à bout j’ai envi de laisser tomber ».
Elle me regarde et je comprends aussitôt « Mon gars tu m’as fait lever un Dimanche matin pour t’apporter tout un tas de bordel, gel , d’hydrixir etc etc , je suis pas venu te chercher pour qu’on rentre à la maison, en Métro ».
Je comprends à ce moment là que, sur les dents ou en convoi sanitaire, je terminerai ce 31° marathon de Paris.
Le reste est à l’avenant…. Je boucle l’affaire dans un splendide 4h27 qui me fait autant plaisir que mes 4h13 à NY ou mes 4h39 du premier MDP.
J’ai trouvé une solidarité entre marathoniens comme rarement. C’est tout l’intérêt d’être dans la galère. Chapeau au Breton avec qui j’ai discuté entre autre et à sab qui m’ a boosté un temps..

Je passe au Cristal, personne, mais sur le trajet nous échangeons avec la famille M Eric et Nathalie. 3h17 pour Monsieur il accepte néanmoins de me serrer la main lors de notre au-revoir.
Une bien belle journée encore. Un peu chaude ?
Si on est pas content on n’a qu’à faire du sport en salle.

Krusti, Tact honnêteté et tempérance pour vous servir.

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