Contact Webmestre krusti.net@krusti.net et Twitter pour suivre sur FB... FaceBoucs
Accueil > > Toute ressemblance...

Toute ressemblance...

samedi 17 juillet 2010, par Krusti

C’est en l’an 2010 et le vendredi 16 Juillet, que se sont réunis dans un lieu sûr où règnent la concorde et la paix, une petite trentaine d’amateurs du noble jeu. Pas le jokari, les échecs !

Dans une ambiance particulièrement propice à la confidence et à la révélation plusieurs thèmes et autres « Zhistoires » seront évoqués dans un respect formel et des règles et des « Zus. »

Pour l’aspect échiquéen je vais me prêter, sans autre forme de procès au douloureux exercice de l’auto-critique.

Fort heureusement je ne me suis pas préoccupé du élo rapide de mes adversaires potentiels du jour sans quoi je me serais vite aperçu que j’étais le moins doté de la soirée. :-O C’eût été une raison largement suffisante pour rester au comptoir, discuter avec le capitaine haddock, et mettre une bonne gifle à mon Dukan. :-)

JPEG - 105.1 ko

Donc ignorant de tout ça je me retrouve face au sympathique Comlan.

Première ronde : (Noirs) Défense Française.

Une partie très tendue. Comlan avec son c4 assez tôt entrainant une formation de pions c4 d4 c5 d5 trouble un peu mes habitudes. Il faudra attendre la toute fin de la partie pour que mon pion d’avance entraine une tension fatale à l’aile roi. Mon premier point. Tout content le Krusti.

S’ensuit une deuxième ronde me mettant face à Charles dont j’ai déjà nikonisé une prestation, habitué qu’il est des RV du quartier.

Deuxième ronde : (Blancs) Début colle.

Une partie tranquille dans son début. Rien de clair durant un bon moment avant qu’un avantage net de pendule ne se dessine en même temps qu’une multitude de déplacement du roi noir assez inquiétante pour mon adversaire. Mon second point.

Avec 100% au bout de 2 rondes je suis certain de rencontrer maintenant ou bien le Carlsen ou bien le Topalov du Faubourg Saint martin. Ce sera Marc.

Outch......

Troisième ronde : (Blancs) Début colle.

Je ne joue qu’avec une seule idée, ne pas gaffer, et abandonner dés que possible afin de garder un zest de dignité, car pour à peine parodier Dario FO, Je suis dans la merde jusqu’au cou, raison de plus pour marcher la tête haute.
Finalement je me retrouve rapidement coincé derrière un sacrifice de fou sans avoir fait trop de conneries c’est ça qu’est dingue. J’abandonne derrière et à l’analyse Jean-marc me montrera qu’après son sacrifice il me restait toutefois quelques minces pistes. Mais la différence de niveau est telle que je ne regrette rien. Première défaite.

Arrive la rencontre avec le très sympathique Jean-Marc, rien ne me dit à ce moment là qu’il finira sur le podium, encore moins sur la + haute marche !

Quatrième ronde : (Noirs) Gambit de Budapest.

Une partie sympa, quelques flottements de part et d’autre et finalement une victoire blanche sans écrasement. Une défaite qui me rassure en quelque-sorte et qui précède un échange très sympa... au comptoir !

Enfin avec 2 victoires et 2 défaites j’entame la dernière ronde face au très sympathique Vincent dont j’ai suivi l’actu récente au Championnat de Paris.

Cinquième ronde : (Blancs) Début colle.

Commençons par la fin. Quel comportement avoir 24 Heures après ce Hold-up ? Dois-je bruler sa maison ? Crever les pneus de son vélo ? Le dénoncer auprès des autorités de la FFE au prétexte qu’il a franchi plusieurs fois le rubicon ?

Bref je me retrouve avec une phalange de pion b3 c4 d5 e6 très solide, une attaque sur le roi qui doit aboutir et.... tout s’écroule. Je sous-estime sa timide contre-attaque sur la colonne c et je ne parviens pas à conclure et je me désunie. Ô comme j’aimerais la rejouer. Bravo Vincent. j’aime autant que cette défaite soit face à toi !!! Ta victoire c’est toute la différence entre un joueur de club rompu à la compétition et une mazette qui ferait bien de réviser ses classiques.

After

J’ai une fois de plus beaucoup parlé de Colle sur ce billet et de colle il s’agira également lors de l’after en terrasse ! Mais de Colle cutanée (celle qui remplace les point de suture) que l’on peut se voir prescrire quand, complétement ivre, on chute dans sa cuisine en cherchant à éviter une flaque d’eau imaginaire. (Attention un autre personnage historique se cache derrière cette bribe d’info).

Comme je l’écrivais, toute ressemblance...:o)

JPEG - 177 ko

Répondre à cet article

SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0
70